Le Yamato — couteau santoku
en acier damas artisanal
Un bon santoku, c'est celui qu'on attrape sans réfléchir. Celui qui gère les légumes du lundi soir aussi bien que le poisson du dimanche. Le Yamato est forgé à la main dans notre atelier — lame damas 352 couches, manche en bois de pakka, 195 grammes en main et un fil à ±62 HRC qui ne demande pas à être réaffûté à chaque planche. Pour les cuisiniers qui font la différence entre un outil qui tient et un outil qui tranche.
352 couches d'acier damas 1095 et 15N20, pliées et forgées à la main dans notre atelier provençal — c'est ce qui construit la lame du Yamato. L'alliance de ces deux aciers n'est pas un hasard : le 1095 apporte la dureté et le fil, le 15N20 y glisse du nickel pour renforcer la ténacité et faire ressortir ce contraste clair-obscur caractéristique du damas. À ±62 HRC, la lame taille net dans les légumes fermes, les herbes fraîches, la viande — sans effort, sans arrachement. C'est ça, un couteau santoku damas bien né.
La forme santoku elle-même est pensée pour la polyvalence : lame large, légèrement incurvée, bout arrondi. Elle permet de travailler en balançant le couteau sur la planche comme un chef japonais, ou en coups droits comme on l'a appris en France. Le Yamato ne cherche pas à vous corriger — il s'adapte à votre façon de couper. Avec ses 19,5 cm de lame et ses 31 cm au total, il a le gabarit qu'il faut pour attaquer une grosse courge ou lever des filets sans jamais manquer de longueur.
Le manche en bois de pakka — bois stabilisé résine sous pression — résiste à l'humidité, aux chocs et au temps qui passe. Il ne gonfle pas, ne se déforme pas, ne se fissure pas au lave-vaisselle des jours où on oublie. Ergonomique, bien équilibré, il maintient le couteau dans la main sans forcer la prise. Le Yamato, c'est un couteau santoku damas qu'on garde vingt ans, pas qu'on change tous les deux hivers.
Caractéristiques techniques
Dimensions & poids
Contenu de la boîte






