L'Alpille — quand l'acier devient manche
Les Alpilles ne sont pas les plus hautes montagnes de Provence, mais ce sont les plus franches : de la roche blanche à nu, sans artifice. L'Alpille suit cette logique jusqu'au bout, pas de bois qui vient masquer la lame. Le damas continue, du tranchant jusqu'au bout du manche, comme une seule pièce de matière.
Cette continuité, appelée finition « full damas », est plus exigeante qu'elle n'y paraît : il faut que le motif de la lame, né du pliage des aciers 1095 et 4340 en 192 couches, se prolonge sans rupture visuelle dans les platines. Le résultat est une pièce d'une rare homogénéité, où l'œil suit le veinage sans jamais buter sur une jonction. Trempée à environ 62 HRC, la lame garde toute l'exigence de coupe qu'on attend d'un damas bien né.
Seul le bois de rose vient rompre le métal, en un insert chaud sur le dos du manche, juste assez pour rappeler que cet objet se tient en main, pas seulement qu'il se regarde. À 200 g, L'Alpille a la densité d'un couteau qui ne plie devant rien, et le format compact d'un compagnon de poche qu'on ne quitte pas.
Vingt couteaux forgés à la main, pour qui recherche la matière à l'état brut.
Caractéristiques techniques
Dimensions & poids
Contenu de la boîte






